Le blues hivernal, la dépression saisonnière, ça vous parle sans doute…

Une fois l’été passé, il est assez fréquent de ressentir un gros coup de fatigue à la rentrée.

La reprise du travail, le changement de rythme, la baisse des température, les rhumes qui reprennent, le manque de lumière… tous ces facteurs se cumulent et au moment du changement d’heure fin octobre, c’est la grosse déprime.

Cela vous parle ?

Les conséquences, vous les connaissez aussi…

Baisse de moral, irritabilité, troubles du sommeil, sensation de traîner toute la journée, envie de ne rien faire, chute de productivité au travail, perte de libido… Pour certaines personnes, cela va même jusqu’à des manifestation physiques (dermatologiques, sclérose en plaques, eczéma…).

Comment lutter contre la déprime en hiver

La première bonne nouvelle c’est que vous n’êtes pas seule à avoir ces gros coups de mou à l’approche de l’hiver.

La deuxième bonne nouvelle, c’est que nous allons vous donner un précieux conseils pour lutter contre et passer plus sereinement la saison automne-hiver, jusqu’à l’arrivée des beaux jours !

Pourquoi déprime-t-on en hiver ? Les causes du blues hivernal

Première cause de ces coups de blues : le manque de lumière. Notre organisme est stimulé par le soleil, et son manque de fait sentir par les symptômes que nous venons de mentionner.

En temps normal, les rayons lumineux arrivent dans la rétine et, via les neurotransmetteurs, inhibent la production de la mélatonine, une hormone sécrétée normalement le soir avant de s’endormir.

Lorsque le soleil manque, la mélatonine produite est trop élevée, et donne cette sensation d’être endormi en permanence.

La luminothérapie pour compenser le manque de soleil

C’est ici qu’intervient la luminothérapie : il s’agit de simuler les rayons du soleil avec une lampe.

Couramment utilisée en hôpital, la luminothérapie s’invite à la maison avec des lampes de luminothérapie portables et légères, dont l’entrée de gamme tutoie les 30 euros. Pas vraiment de raison de s’en priver, surtout que les séances ne prennent pas de temps ! Il suffit de poser la lampe à côté de l’écran et de profiter de ses rayons sur la peau. En stimulant la rétine, la lampe enverra au cerveau les mêmes messages que ceux qu’il reçoit en plein été, ce qui permet de passer les mois difficiles bien plus sereinement !

Pour bien choisir une lampe, visez les modèles à lumière blanche (plein spectre) avec une intensité de 10 000 lux. Une intensité plus faible vous contraindra à rallonger les séances. Avec une les lampes de 10 000 lux vous pouvez vous contenter d’une séance de 30 minutes par jour.

La luminothérapie contre les troubles du sommeil

Paradoxalement, le manque de lumière en hiver peut aussi vous empêcher de dormir.
C’est un comble : même si vous avez l’impression de végéter, vous ne parvenez pas à trouver le sommeil. C’est en partie parce que vous n’êtes pas assez fatiguée de la journée, mais c’est aussi à cause de l’absence de démarcation franche entre jour et nuit.
Faire une séance de luminothérapie le matin et en milieu de journée peut donc aussi contribuer à mieux dormir.

Une étude clinique a validé comment les troubles du sommeil étaient réduits par des séances de luminothérapie quotidiennes.

Publiée dans la revue médicale Journal of Clinical Sleep Medicine, l’étude a constaté une amélioration significative du sommeil des patients traités par luminothérapie (allant jusqu’à trois semaines après le traitement) en comparaison avec le groupe test qui n’avait reçu aucun traitement.

Couplée à une alimentation riche en vitamines et à une activité physique régulière, la luminothérapie est un moyen efficace de lutter contre le blues saisonnier. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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